The Subways au Trabendo le 13 mars 2015 : notre live-report !

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Ce vendredi 13 mars était l’occasion pour nous de voir The Subways en concert au Trabendo de Paris. Une belle opportunité de (re)découvrir ce groupe de rock britannique à l’énergie aussi débordante que communicative.

« Energie » est sans doute le terme qui pourrait le mieux définir l’ambiance de ce concert des Subways. Passée une première partie orchestrée par le groupe Beasts, sympathique, mais pas transcendante à cause de réglages sonore discutables (assumés ?) faisant passer la voix du chanteur beaucoup trop en retrait, c’est à la lueur de gyrophares bleus que The Subways fait son entrée. Et le groupe d’entamer illico leurs morceaux avec une énergie digne de Rodrigo & Gabriela. Ceux qui ont déjà vu ces derniers en concert savent de quoi nous parlons. Pour les autres, imaginez simplement des piles électriques sur scène, au point que l’on se demandera régulièrement à quoi les membres du groupe carburent. Notamment la guitariste Charlotte (coiffée d’une jolie chevelure rose vif) dont l’énergie, la gestuelle et les multiples bonds sur scène tiendraient la dragée haute à notre chère Gabriela. Moins agité que sa camarade, le chanteur Billy Lunn joue sur un autre registre en établissant une véritable proximité avec le public grâce à quelques apartés particulièrement savoureux entre chaque morceau. Des apartés facilités par la petitesse de la salle du Trabendo et qui vont d’un simple « high five » avec certains spectateurs proches de la scène jusqu’à un déferlement d’anecdotes et d’hommages joliment appuyés tout au long du concert.

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L’occasion pour la foule et votre serviteur (quasiment néophyte du groupe) d’apprendre que pour cette tournée, le batteur Josh Morgan (frère de Billy) est temporairement remplacé pour raisons médicales par l’excellent Ryan Jenkinson. Pas le choix, il me faudra donc les revoir une nouvelle fois avec la composition d’origine, mais vous l’aurez deviné, ce sera loin d’être une corvée tant The Subways mérite assurément le détour en concert. Au point que même mon confrère Nicoz, familier du groupe, a retrouvé le temps du concert cette même énergie électrique que le groupe avait distillé lors d’un précédent festival. Pour preuve, il m’aura suffi d’un battement de cil pour voir disparaitre Nicoz au milieu d’une foule bondissante dès les premières notes d’un morceau particulier dont j’ai malheureusement oublié le titre, et qui lui aura apparemment rappelé l’ambiance électrique de ce festival. Pour équilibrer, je le rejoins dès le morceau suivant en reconnaissant les premières notes de l’inimitable Rock & Rock Queen (merci l’excellent film « Rock’n Rolla » de Guy Ritchie qui me l’aura fait découvrir) et retrouve ainsi le temps d’une chanson l’ambiance de festival qui nous aura tant bercé l’an dernier entre les Solidays et le Sziget.

Une belle façon de se rendre compte que loin d’un simple concert, The Subways fait partie de ces groupes qui parviennent à créer une ambiance festive assez géniale, et à rendre aussitôt mémorables ces instants passés avec eux. Et peu importe que la salle (comme le Trabendo) ne permettent pas toutes les folies, il en faudrait plus pour empêcher le chanteur de conclure son concert par un magnifique slam au milieu de la foule et qui finit d’envoyer notre esprit sur la lune.

Bravo The Subways !

 

Site officiel de The Subways

Site des producteurs : A gauche de la Lune

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