Live report : THE VILLAINZ, où le Survival dans un bar Marseillais !

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Le Jeudi 14 Septembre, au O’Maley’S Pub situé au Vieux Port de Marseille, s’est tenue la « realise party » du premier EP du groupe THE VILLAINZ, nommé THE VILLAINZ. C’est un groupe défini comme PUNK/GARAGE ROCK/STUNNER par leur labbel M&O MUSIC ainsi que par eux même. Leur album THE VILLAINZ est disponible pour 4 euros sur leur band camp, depuis le 15 septembre 2017.

Le concert a commencé à peu-prés après 20H, après une balance précaire sur une toute petite scène mise à leur disposition. Dés 18 heures le bar était rempli de monde, par les buveurs de bière et le public de THE VILLAINZ.

La radio Marseillaise, Radio DOUMDOUM s’était déplacée exprès pour retransmettre le concert et l’interview des THE VILLAINZ dans leur émission Kraken Rock ! J’ai eu droit à ma propre interview dans cette émission, et le son qui y passe « viole du poney », littéralement.

Le public n’était pas composé que de français, des anglais et des allemands sont restés exprès jusqu’à la fin du concert par ce qu’ils grave apprécié le son, mais avaient atterri là à cause du match de l’OM, paradoxalement.

THE VILLAINZ ont surtout sorti des reprises des vieilles chansons rock, et de temps en temps nous balançaient leur tube de l’été « the villainz », des chansons sur des tueurs en séries comme Charles Manson, et la chanson inédite de leur realise party , « Pink Inside ».

Très vite l’ambiance a explosé, dés la première partie du concert, l’alcool coulait à flot mais Jess K. ainsi que ses musiciens ont réussi à tenir qu’avec de l’eau !

Après une vingtaine de minutes, le guitariste a déchiré les vêtements de Jess. K, qui a continué le concert dans une tenue qui laisse peu de place à l’imagination, pour le plus grand plaisir des spectateurs. Après une pause de trente minutes, le temps que le groupe salue leurs amis et donnent leurs interviews, le groupe a enchaîné trois heures de concert non-stop, se dopant aux shooters de O’Maley’s Pub.

Du côté du publique, des pogos ont éclaté devant la scène, malgré le peu de place dont on disposait ! Des crowd diving chaotiques s’enchaînaient et de la bière fut renversée pour donner un air de champ de bataille à cette « realise party ». Anecdote véeidiquz : le lendemain j’ai pu incinérer mes pompes sans grand mal tellement elles étaient imbibées d’alcool !

THE VILLAINZ n’ont pas peur de jouer pendant des heures tout en picolant (avec modération), et encore moins quitter la scène pour se rapprocher du publique, les quatre heures du concert ont été géniaux, et c’était vraiment plaisant d’entendre Jess K. essayer d’envoyer désespérément le public amassé devant la scène réclamant toujours et encore du VILLAINZ, chez les gars la Radio DOUMDOUM afin de pouvoir enfin boire tout l’alcool du bar !

Le concert s’est finalement fini avec une bataille générale de bière, et le crowd diving, ou plutôt l’enlèvent par la foule du bassiste, laissant place à un after alcoolisé.

Si vous voyez qu’ils passent près de chez vous, ne les manquez pas, THE VILLAINS sont vraiment un groupe à ne pas manquer en live !

 

J’ai pu interviewer le groupe malgré le bruit et les bagarres de jet de bière, qui ont caractérisé la soirée, et voici ce qui en est ressorti !

W.L.J : Pour quoi le Punk Rock Stunner ?

Jess K. (chant) : Pour quoi tu es roux ?

W.L.J : Pour quoi s’appeler « The VILLAINZ » ?

Nic K. (Guitare) : Nous sommes des gros bâtards passionnés par les « serial killers », on est du genre « rentre dedans », directs, c’est vraiment implicite.

On s’est dénommé THE VILLAINZ avant que les Queens of the Stone Age aient sorti leur album « vilains » , je le précise car on nous le demande souvent.

W.L.J : on vous a déjà décrit comme ambitieux, passionnés par la picole, le sexe et l’horreur, pouvez vous en dire plus ?

Nic K. : Nous sommes vraiment passionnés par la baise, on picole et on fait la fête tous les week-ends , on a toujours aimé l’horreur, surtout les « serial killers ».

W.L.J : En ce qui concerne la création musicale, comment procédez-vous ? Quelles sont vos inspirations ? Quelle importance donnez-vous à la technique et aux arrangements ?

Nic K. : Notre but est d’envoyer des riffs simples et efficaces, on conserve une structure traditionnelle. Je me charge de la création de la partie guitare et boite à rythme, Jess écrit les paroles elle même et les finitions sont faites par le bassiste et le batteur.

W.L.J :Depuis la sortie du film d’horreur « Grave » de Julia Ducornau, le groupe rap/punk ORTIES a fait beaucoup parler de lui, comment est-ce que vous vous situez par rapport à ce qu’ils font ?

Nic K. : On n’a pas une culture punk très poussée, on n’a pas d’influence particulière, on essaie de ne pas sonner comme les autres, de plus nous écoutons de tout sans nous cantonner à un genre particulier.

W.L.J quel est votre état d’esprit en « live » ?

Nic K. : On a une vingtaine d’années d’expérience, on pète toujours la forme, c’est en live que notre musique se transforme.

W.L.J : Un mot pour les lecteurs de Musique Alliance ?

Nic K. : Qu’ils viennent jeter une oreille sur youtube et FB, et qu’ils viennent nous voir en live pour prendre notre son en pleine gueule !

 

 

Remerciements : Radio DoOMDOoM

Ingride Sperle (Roar renegade)

Michael Lindner

 

Live-report & interview signés W.L.J.

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