
Paris Jackson publie le clip de Zombies in Love sur sa chaîne officielle, un morceau introspectif explorant les thèmes de l’addiction et de l’amour toxique. Co-réalisée par l’artiste et Fidel Ruiz-Healy, la vidéo met en scène un univers futuriste où se croisent robots et acteurs pour souligner une mélancolie numérique.
Zombies in Love
La production de Zombies in Love repose sur une texture sonore dense, portée par des guitares saturées qui soutiennent la voix fragile de Paris Jackson. L’arrangement alterne entre des couplets minimalistes à 80 BPM et un refrain plus dense, où les synthétiseurs ajoutent une tension palpable. Le mixage privilégie la clarté des paroles, notamment sur le passage « so much hate and pain to fight through », évitant toute surproduction pour préserver l’émotion brute. Cette approche évoque les ballades dépouillées de PJ Harvey, avec une saturation maîtrisée qui s’éloigne des standards du metalcore.
Le clip déploie une narration en trois actes. Il s’ouvre sur une famille dysfonctionnelle, incarnée par Nicole Croyt et Chris Chiu, dont les enfants sont captifs d’écrans, illustrant l’isolement numérique. L’arrivée de robots fournis par Serve Robotics, opérés par Jacopo Fontana et Aaron Harris, transforme le décor urbain en un espace déshumanisé. La direction photo de Jeff Leeds Cohn, associée au color grading de Jacob McKee, confère aux machines un aspect granuleux. Paris Jackson y apparaît en employée de fast-food aux côtés d’Ezra Guzman-Landers, une métaphore de l’addiction quotidienne. Le montage nerveux de Jason Gudasz rythme cette opposition entre humanité fanée et automates impassibles. Produit par PANOPTICA avec Ade Macalinao et Alun Lee, ce clip condense une critique acerbe de la déconnexion moderne.
Paris Jackson en 2026
Paris Jackson affirme son identité artistique en s’éloignant de l’héritage paternel. Après un premier album en 2020, elle a gagné en maturité à travers des EPs personnels et une présence accrue sur les réseaux sociaux.
Zombies in Love préfigure un album à venir, centré sur la résilience et les failles intimes. La direction artistique s’oriente vers un indie rock teinté d’électro, où Paris Jackson exerce un contrôle total sur ses visuels et sa production sonore.


