
ERA publie le clip de Everything’s Gonna Be Alright ce 10 avril 2026, premier extrait éponyme d’un nouvel album chez ELVD. Éric Lévi signe l’arrangement sur une base de Johann Sebastian Bach, avec des textes de Geoman et Tina Harris.
Everything’s Gonna Be Alright
La production de Everything’s Gonna Be Alright repose sur une adaptation moderne de l’ Air de la Suite n°3 en ré majeur de Bach, un choix qui ancre le morceau dans l’esthétique signature d’ERA. Éric Lévi, fondateur du projet, supervise l’arrangement où les cordes baroques se mêlent à des percussions légères et un chant éthéré. Le mixage met en avant une saturation subtile des basses, autour de 80 BPM, créant un rythme hypnotique. Les paroles, écrites par Geoman et Tina Harris, répètent le refrain réconfortant Everything’s Gonna Be Alright, soutenu par des chœurs multicouches. Cette approche rappelle les albums ERA (1996) ou The Mass (2003), fusionnant musique classique, new age et pop. Lévi dose les dynamiques avec précision: un pont instrumental laisse respirer les motifs bachiques avant un climax vocal retenu. La masterisation, distribuée par Sony Music Entertainment France, assure une clarté adaptée aux plateformes de streaming.
Le clip, publié sur la chaîne YouTube ERA – Topic, adopte une esthétique minimaliste centrée sur la pochette de l’album. Les images statiques présentent un visuel sombre aux tons bleus profonds, agrémenté de motifs celtiques. L’approche privilégie l’immersion sensorielle, synchronisée avec la montée progressive de l’arrangement. Cette simplicité visuelle met l’accent sur l’audio, invitant à une écoute contemplative.
ERA en 2026
ERA, projet musical initié par Éric Lévi en 1996, a marqué les esprits avec des titres comme Ameno et Dive . Après une période de retrait, ce single signe une renaissance, confirmant la vitalité du genre world new age. Lévi continue d’explorer les frontières entre classique et contemporain, une démarche déjà présente sur Reborn (2010).
L’album Everything’s Gonna Be Alright , prévu en 2026 chez ELVD, adopte une direction artistique épurée. Il prolonge l’héritage bachique exploré par le projet dès 1998, tout en conservant la patte d’ERA: voix pseudonymes, orchestrations riches et souffle spirituel. Ce disque promet une production soignée, équilibrant tradition et modernité.


