Melissa Bonny enflamme avec Devil On My Tongue
Melissa Bonny enflamme avec Devil On My Tongue

Melissa Bonny enflamme avec Devil On My Tongue

Melissa Bonny enflamme avec Devil On My Tongue

Artiste : Melissa Bonny

Melissa Bonny, la voix suisse qui domine le metal symphonique, frappe fort avec Devil On My Tongue , premier single annonciateur de son album solo Cherry Red Apocalypse . Ce morceau, chargé d’une rage intérieure palpable, pose d’entrée la Queen of the Damned dans une posture de reckoning, où le diable murmure à son oreille des vérités trop longtemps tues. À l’heure où le metal féminin gagne en puissance, Bonny transforme sa fureur en hymne cathartique, prêt à enflammer les scènes européennes dès 2026.

Devil On My Tongue

Le morceau s’ouvre sur un riff heavy incisif, soutenu par une production signée Vikram Shankar et Jacob Hansen, qui dose avec précision la tension symphonique et l’explosion metalcore. Melissa Bonny, auteure-compositrice des paroles et de la musique, déploie une voix qui passe du murmure séducteur au cri primal, incarnant ce Devil On My Tongue qui hante les refrains: ‘Got the Devil on my tongue again / And a little taste of cherry wine’. Les paroles, imprégnées de références bibliques et de trahison judasienne, explorent le paradoxe d’une combattante qui crave le fight sans savoir pourquoi, refusant de partir ‘until the wrong is right’. Le hook, avec ses répétitions hypnotiques ‘I don’t know, I won’t go’, s’imprime comme un mantra rebelle, amplifié par une dynamique qui monte en crescendo jusqu’au pont où le diable s’installe sur l’épaule, questionnant le prix du feu éternel. Dans le clip réalisé par Sebastian Pielnik et produit par Witzki Visions, Bonny apparaît dans des décors gothiques et urbains délabrés, son maquillage par Kami Zero accentuant un regard perçant qui fixe l’objectif comme un défi. Les images, entre plans serrés sur ses lèvres cerise et explosions pyrotechniques, synchronisées avec les breaks instrumentaux, renforcent l’ambiance de combustion intérieure, où le silence devient poison et les sparks dans l’essence, libération.

La production excelle dans son équilibre: tempo mid-tempo autour de 140 bpm qui permet à la batterie de Morten Løwe Sørensen et aux guitares de Korbinian Benedict de marteler sans étouffer la mélodie. Le refrain explose en chœurs massifs, évoquant Powerwolf ou Within Temptation, mais avec une touche personnelle plus viscérale, presque punk dans sa rage anti-silence. ‘Silence always gives me bellyaches / So I throw sparks into the gasoline’ capture cette mécanique explosive, où Bonny n’est pas sauveuse mais pyromane de vérités. Le clip culmine dans une danse avec l’ombre du diable, filmée en noir et blanc contrasté, qui symbolise le doute final: ‘Is it worth eternal fire?’. Ce n’est pas qu’un single, c’est une déclaration de guerre esthétique, où chaque note et chaque cut édité par Mirko Witzki sert une narration de rédemption par le chaos.

Melissa Bonny aujourd’hui

Née en 1993 à Montreux, Melissa Bonny émerge dans le metal symphonique suisse via Evenmore en 2012, où sa voix puissante fusionne folk et heavy. Elle passe par Rage of Light avant de fonder Ad Infinitum en 2018, band qu’elle pilote en tant que chanteuse, parolière et compositrice, signant avec Napalm Records un virage vers un metalcore symphonique théâtral. Surnommée Queen of the Damned , elle s’impose par des collaborations avec Kamelot, Powerwolf ou Feuerschwanz, et son projet parallèle The Dark Side of the Moon, mêlant harpe celtique et metal.

Son dernier album solo, Abyss sorti en 2024, marque une étape introspective, explorant les abysses émotionnels après les triomphes collectifs d’Ad Infinitum avec Chapter III: Downfall en 2023. Abyss confirme sa maîtrise en isolant sa voix signature dans des arrangements plus épurés, tout en posant les bases d’une carrière solo affirmée, loin des contraintes de groupe. Ce projet, entre ballades hantées et riffs acérés, révèle une artiste qui affine son identité au-delà des formations.

Aujourd’hui, Melissa Bonny prépare la sortie de Cherry Red Apocalypse , dont Devil On My Tongue est l’avant-goût incendiaire, tandis qu’elle enchaîne les tournées européennes. Installée au Danemark avec son mari, le batteur Morten Løwe Sørensen d’Amaranthe, elle maintient un rythme effréné de studio et de scène. Elle sort d’une période de featuring intensifs, comme sur l’album de DArtagnan en 2024, pour recentrer sur son univers personnel.

Elle foulera les planches du Zénith de Paris le 20 mars 2026, avant un passage au Hellfest les 19-21 juin à Clisson, et une date à l’O2 Arena de Londres le 15 mai. Ces concerts, avec Ad Infinitum en support, promettent des sets pyro et immersifs. Dans le paysage metal actuel, Bonny incarne une force montante, reliant l’héritage symphonique nordique à une énergie suisse brute, prête à conquérir les charts et les festivals au-delà des cercles spécialisés.

Clip vidéo Devil On My Tongue de Melissa Bonny