Gaëtan Roussel dévoile Tout s’en va, extrait de Marjolaine
Gaëtan Roussel dévoile Tout s’en va, extrait de Marjolaine

Gaëtan Roussel dévoile Tout s’en va, extrait de Marjolaine

Gaëtan Roussel dévoile Tout s’en va, extrait de Marjolaine

Artiste : Gaëtan Roussel

Gaëtan Roussel publie le clip de Tout s’en va ce début février 2026, premier visuel extrait de son album Marjolaine . Réalisé et colorimétré par Azzedine Brahimi, ce morceau porte la signature d’un artiste qui affine son art après des années de collaborations riches.

Tout s’en va

La production de Tout s’en va mise sur une texture sonore épurée, où la guitare acoustique domine avec un arrangement minimaliste. Le mixage privilégie l’espace, laissant respirer la voix de Gaëtan Roussel, rauque et introspective, sur un tempo modéré autour de 90 BPM. Des percussions discrètes et une saturation légère sur les cordes ajoutent de la profondeur sans alourdir l’ensemble, rappelant les ambiances folk-rock de son album Ginger en 2010. Ce choix technique renforce le thème de l’impermanence évoqué par les paroles, avec un refrain qui monte en intensité par couches successives, sans jamais verser dans l’excès. L’instrumentation reste fidèle à l’esthétique solo de Roussel, influencée par ses expériences avec Louise Attaque, mais plus mature dans le dosage des dynamiques.

Le clip, réalisé par Azzedine Brahimi qui signe aussi la colorimétrie, dépeint un voyage introspectif en noir et blanc nuancé de teintes sépia. Gaëtan Roussel y apparaît seul, errant dans des paysages urbains déserts et des routes infinies, symbolisant le déracinement. Les images alternent plans serrés sur son visage marqué par l’émotion et vastes plans aériens de nature envahissante, créant un contraste entre intimité et immensité. Pas d’effets spéciaux superflus: la force réside dans la simplicité, avec des coupes rythmées sur les breaks musicaux. Cette esthétique sobre, presque cinématographique, évoque les courts-métrages que compose Roussel pour le cinéma, comme pour Mammuth en 2009. Le résultat captive par sa poésie visuelle, en phase parfaite avec la mélodie.

Gaëtan Roussel en 2026

Né en 1972 à Rodez, Gaëtan Roussel fonde Louise Attaque en 1994 après des études d’architecture à Paris. Le premier album homonyme de 1997 devient un phénomène, certifié double disque d’or avec des tubes comme Je t’emmène au vent . Après Comme on a dit en 2000 et une pause, il lance Tarmac en 2001, puis revient avec Louise Attaque pour A plus tard crocodile en 2004. Sa carrière solo démarre en 2010 avec Ginger , triple lauréat aux Victoires de la musique, suivi de Orpailleur (2013), Trafic (2018), Est-ce que tu sais? (2021), Éclect! que (2023) et Marjolaine en 2025.

Marjolaine marque une direction artistique épurée, où Roussel explore l’intime avec des arrangements dépouillés. Tout s’en va en est l’exemple parfait, prolongeant l’élan de Planète Terre (2022) avec Louise Attaque. L’album consolide son rôle de song writer sollicité, après avoir écrit Bleu pétrole pour Alain Bashung en 2008 ou produit Déportivo. En parallèle, il touche au cinéma avec un rôle dans Le fil (2024) et compose pour Camille redouble (2012), nommé aux Césars.

Gaëtan Roussel prépare une tournée française en 2026. Dates confirmées: Summum à Grenoble le 21 mai, Zénith Paris La Villette à Paris le 27 mai, Zénith Toulouse Métropole à Toulouse le 19 novembre, LDLC Arena à Décines Charpieu le 10 décembre, et retour au Zénith Paris La Villette le 25 février 2027.

Clip vidéo Tout s’en va de Gaëtan Roussel