
Megan Moroney publie la vidéo lyrique officielle de Cloud 9 le 6 février 2026, piste éponyme de son troisième album prévu pour le 20 février. Ce morceau ouvre une ère optimiste dans sa discographie, avec une production lumineuse qui célèbre l’amour sans nuages.
Cloud 9
La chanson déploie une texture sonore aérienne, bâtie sur un arrangement mid-tempo autour de 85 BPM, où les guitares acoustiques se mêlent à une pedal steel discrète pour évoquer un ciel dégagé. Megan Moroney pose sa voix avec une clarté remarquable, alternant couplets narratifs et refrains expansifs qui montent en intensité sans jamais forcer la saturation. Le mixage privilégie l’espace, laissant respirer chaque instrument: la basse ronronne en fond, tandis que des harmonies vocales subtiles renforcent le sentiment d’élévation. Les paroles listent des contrariétés quotidiennes, un Pepsi au lieu d’un Coke, embouteillages, nouvelles moroses, balayées par la présence de l’être aimé, qui propulse l’héroïne bien au-delà du mythique Cloud 9. Des métaphores célestes structurent le texte: walking on sunshine, « stars in my eyes », gravity ignorée, jusqu’au bleu impeccable du ciel, clin d’œil aux classiques country comme ‘Blue Clear Sky’ de George Strait. Cette production capture un optimisme contagieux, loin des cœurs brisés antérieurs, avec un hook répétitif qui ancre l’euphorie dans une mélodie accrocheuse et un bridge ascendant qui libère une énergie radieuse.
La vidéo lyrique, signée MeganMoroneyVEVO, opte pour une esthétique minimaliste et immersive: des animations fluides en dégradés de bleu et blanc synchronisées avec les mots défilants, évoquant un vol paisible au-dessus des nuages. Pas de narration figurative complexe, mais des visuels dynamiques qui matérialisent les lyrics, éclats stellaires pour les yeux étoilés, perspective aérienne pour l’altitude nouvelle. Ces choix renforcent le thème d’un bonheur insouciant, où les lyrics s’affichent en typographie élégante, soulignant les rimes clés comme « high, high, high » ou « down to cloud nine ». L’ensemble dure trois minutes, invitant à une écoute passive idéale pour les plateformes, tout en préparant le terrain pour l’album complet.
Megan Moroney en 2026
Megan Moroney consolide son ascension avec ce troisième opus, après les succès de ‘Am I Okay?’ et ses tubes comme ‘Tennessee Orange’. Issue de la scène country moderne, elle a bâti sa notoriété sur des textes personnels tirés de ruptures réelles, cumulant des millions d’écoutes et une base de fans fidèle. En 2026, elle passe d’une phase introspective à une maturité affirmée, marquée par des collaborations inattendues.
Cloud 9 , l’album, marque un virage vers la clarté post-guerison: des morceaux comme ‘Wedding Dress’, teasé viralement il y a des années et enfin achevé, explorent le deuil amoureux avec une honnêteté logique plutôt qu’émotionnelle brute. Kasey Musgraves prête ses voix en fond sur un titre, apportant bells and whistles qui enrichissent la production. Moroney décrit l’ensemble comme doux mais confiant, un instant où la survie cède à la sagesse, avec des références météo récurrentes, soleil, pluie, nuages, qui unifient la direction artistique autour d’un ciel enfin bleu.
Elle embarque pour une tournée nord-américaine cet été: United Center à Chicago le 2 juin, Scotiabank Arena à Toronto le 20 juin, Barclays Center à Brooklyn le 9 juillet, American Airlines Center à Dallas le 14 août, Eventim Apollo à Londres le 23 septembre. Tournée européenne à venir.


