
Mylène Farmer feat. DJ Snake a publié le clip de Combien pour la nuit le 28 octobre 2026. Ce titre, leur première collaboration, figure sur ÉGRÉGORE , le treizième album studio de la chanteuse attendu le 30 octobre. Gilles Lellouche a réalisé la vidéo.
Combien pour la nuit
La composition associe la pop de la chanteuse à une production électronique conçue par DJ Snake et Sage DeVault. Marco Parisi, Giampaolo Parisi, Victor Thell et KIDDO participent également à la musique, tandis que l’interprète signe le texte. Le morceau adopte un tempo dansant taillé pour les clubs, soutenu par des synthétiseurs percutants et une ligne de basse directe. Les paroles jouent sur l’ambiguïté d’un échange tarifé et de sous-entendus sensuels, sans se départir d’une touche d’ironie. Le refrain récurrent installe un jeu de dupes centré sur le désir et la séduction.
Gilles Lellouche a tourné les images début septembre dans les Yvelines. La vidéo met en scène une errance nocturne solitaire dans une ambiance sombre et feutrée, rythmée par une brève apparition de DJ Snake. Le cinéaste, réalisateur du Grand Bain et de L’Amour ouf , livre un court-métrage de plus de quatre minutes produit par Chi-Fou-Mi Productions.
Mylène Farmer feat. DJ Snake aujourd’hui
Depuis ses débuts discographiques en 1984, Mylène Farmer maintient une présence continue sur la scène musicale francophone. Lancée par des succès fondateurs comme Maman a tort et Sans contrefaçon , sa carrière se caractérise par une écriture singulière et un contrôle rigoureux de ses apparitions publiques. Ses projets studio successifs cumulent plus de 30 millions de ventes à travers le monde.
L’artiste s’entoure régulièrement de compositeurs venus d’horizons variés, à l’image de ses collaborations passées avec Woodkid, Moby ou le duo AaRON. Ces associations renouvellent ses textures sonores entre pop orchestrale et synthétique, tout en préservant le timbre feutré de son chant.
La musicienne prolonge parallèlement son lien avec le cinéma. Plusieurs de ses vidéos récentes portent la signature de réalisateurs comme Julia Ducournau ou le duo Thierry et Didier Poiraud, une exigence visuelle qui s’illustre de nouveau avec ce travail confié à Gilles Lellouche.

