Slayyyter enflamme la piste avec DANCE... nouveau single choc
Slayyyter enflamme la piste avec DANCE... nouveau single choc

Slayyyter enflamme la piste avec DANCE… nouveau single choc

Slayyyter enflamme la piste avec DANCE... nouveau single choc

Artiste : Slayyyter

Slayyyter frappe fort en ce début 2026 avec DANCE… , un single électrisant qui annonce la couleur d’un retour triomphal sur la scène pop hyper-sexualisée. Réalisé par l’artiste elle-même, ce clip capture une énergie brute, presque frénétique, où le corps devient arme et célébration dans un tourbillon de néons et de sueur. Slayyyter y délivre un hook minimaliste mais obsédant, « dance, dance, dance… », répété comme un mantra hypnotique qui colle à la peau et refuse de s’effacer. La production, signée dans l’esprit DIY de l’artiste, superpose synthés acides et basses pulsantes, créant une ambiance de club clandestin où l’euphorie flirte avec l’épuisement. Les paroles, crues et directes, tournent autour de l’addiction à la piste, ce besoin viscéral de bouger pour exorciser les tensions intimes, sans jamais sombrer dans la métaphore lourde, préférant l’impact immédiat d’images comme des corps entrelacés dans une transe collective.

Dans le clip, Slayyyter dirige avec une précision chirurgicale, filmé par Eli Leibow sous une lumière crue qui accentue les contours moites des danseurs. La chorégraphie de Renee Baldwin explose en séquences fluides, presque tribales, avec un casting éclectique incluant Igor Grbesic et Chandler Burton qui incarnent une sensualité débridée. Les décors, conçus par Yara Kamali et Seif Nabulsi, oscillent entre lofts industriels et espaces confinés, renforçant le sentiment d’enfermement libérateur. Chaque plan respire l’excès contrôlé, des coiffures extravagantes de Ricky Fraser aux maquillages intenses de Kelby Adam, transformant le visuel en extension parfaite du son: un appel à l’abandon total, où la danse devient acte de rébellion contre l’immobilité quotidienne. Ce n’est pas qu’un clip, c’est une immersion sensorielle qui prolonge le morceau bien au-delà de ses trois minutes.

Slayyyter aujourd’hui

Née dans l’effervescence de la scène hyperpop los angolaise, Slayyyter émerge en 2018 avec un premier mixtape éponyme qui pose les bases de son univers: pop saturée de glamour trash, influencée par les nuits interminables des clubs underground et une ironie mordante face aux diktats de la féminité. Issue d’une génération biberonnée à PC Music et à l’esthétique Y2K revival, elle s’impose vite comme une provocatrice, flirtant avec l’excès vocal et les thèmes de désir vorace, tout en cultivant un esthétique visuel kitsch et audacieux.

Son dernier album en date, Stars sorti en 2024, marque un tournant mature où elle affine son hyperpop en une machine à tubes plus structurée, intégrant des touches house et électro pour élargir son audience. Elle prépare activement une tournée nord-américaine dès avril, avec des dates confirmées à Los Angeles au Hollywood Palladium le 15 avril, à New York au Terminal 5 le 22 avril, et à Chicago au Byline Bank Aragon Ballroom le 5 mai, avant une extension européenne en juin.

Ces concerts s’annoncent comme des marathons de danse endiablée, où Slayyyter teste en live sa nouvelle matière. Dans un paysage pop dominé par des figures plus policées, elle incarne une alternative brute, celle d’une artiste qui refuse la fadeur pour embrasser le chaos joyeux de la nuit.

Clip vidéo DANCE de Slayyyter